
La vitesse d’une automobile est indiquée en kilomètres parcourus en l’espace d’une heure. Il est toutefois une chose que cette unité n’est pas en mesure d’exprimer : le plaisir. Lorsque le moteur réagit spontanément à la moindre sollicitation de la pédale d’accélérateur, par exemple. Ou encore lorsque le regard quitte le cockpit à l’ergonomie parfaite pour s’attarder sur la ligne allongée du capot. Lorsque chaque virage est une démonstration d’agilité et que les distances ou le temps ne comptent plus.


Partant de l’emblème tel d’une flèche imaginaire, les lignes de caractère s’élancent à l’assaut du capot moteur. La ligne d’épaulement surgit au-dessus des projecteurs rivés sur la chaussée, remonte s’inscrire en parallèle à la moulure centrale et poursuivre sa course jusqu’au capot arrière. Les passages de roue musclés s’arquent au-dessus des jantes en alliage léger. Les surfaces, convexes et concaves, se tendent en jouant avec la lumière. La BMW Série 3 Berline est l’expression d’une volonté bien ancrée : celle de donner un visage à la berline la plus sportive de sa catégorie. L’expression même de la force en mouvement.

Une BMW se reconnaît les yeux fermés. Il suffit de passer la main sur les surfaces pour en percevoir la qualité. Précision de la finition, volant tenant bien en mains, applications de chrome finement ciselées. Et maintenant, ouvrez les yeux et suivez du regard les lignes élancées qui tendent vers le poste de conduite et, au-delà, convergent vers la chaussée. Presque dommage d’ailleurs, car on s’adonnerait volontiers à la sensation d’espace procurée par cet habitacle si généreux.
